Publié le 30/06/2009 à 11:54 par harenzo
Panward Hemmanee est une jeune actrice thaïlandaise qui débute au cinéma dans "Bangkok dangerous". Elle y joue le rôle de la danseuse de la boîte de nuit, qui sert d'intermédiaire entre le caïd de la mafia et Kong. Jusque là, elle était mannequin et avait joué dans des séries thaïlandaises. On la voit assez peu dans "Bangkok dangerous", mais elle joue vraiment très bien.
Publié le 30/06/2009 à 11:47 par harenzo
Joe est un tueur professionnel froid et terriblement efficace. Il arrive à Bangkok pour exécuter quatre contrats pour le compte d'un chef mafieux nommé Surat. Comme à chaque nouvelle mission, il engage un jeune homme qui connaît bien le terrain et qui lui sert d'intermédiaire. Cette fois-ci, le jeune homme en question s'appelle Kong. C'est un jeune pickpocket, habitué à détrousser les touristes occidentaux.
Alors qu'il a toujours évolué en solitaire, Joe prend le gamin sous son aile et décide d'en faire son élève...
Voilà un très bon film d'action. Je ne m'attendais pas à voir un aussi bon film en fait. Nicolas Cage est très bon dans ce rôle d'assassin fatigué. Les frères Pang réalisent le remake de leur propre film (que je n'ai toujours pas vu, honte à moi). Certains plans sont vraiment prodigieux. L'intrigue est simple mais assez efficace. Ce qui est vraiment intéressant avec ce film, c'est qu'il n'est pas uniquement axé sur l'action (pourtant très efficace et parfois assez gore). La relation entre Joe et Fon (superbement interprétée par Charlie Yeung, déjà vue dans "Seven Swords" et dans le cultissime "The lovers"de Tsui Hark), constitue le réel point fort de ce film qui lors de ces scènes romantiques prend une dimension poétique magnifique. Un très bon film d'action, bourrin mais plein d'humanité.
PS: les scènes de danse dans la boîte de nuit sont assez exceptionnelles...regardez le film, vous comprendrez.
Publié le 29/06/2009 à 20:55 par harenzo
Nous sommes dans les années 30. Les lois ségrégationnistes de Jim Crow sont toujours en vigueur. Les noirs doivent se tenir à l'écart des blancs (dans le bus, dans les stades...) et bien que l'esclavage n'existe plus officiellement, les conditions de vie de la plupart des hommes de couleur de l'époque sont très proches de celles de leurs aïeuls. Dans ce contexte particulier, Satchel Paige se présente comme un héros pour plusieurs générations de Noirs américains et de Blancs amateurs de baseball car il est la première star noire de ce sport...
Je dois avouer que j'ai été un peu déçu par cette oeuvre. Elle mérite d'être lue. J'ai passé un moment agréable, mais je pensais que j'allais plutôt me prendre une bonne claque. Le dessin est de bonne facture, les scènes de baseball sont parfaitement bien rendues (particulièrement en ce qui concerne les mouvements des joueurs), mais j'ai trouvé que le scénario avait quelques faiblesses. L'histoire est trop rapide je trouve. L'auteur place parfaitement le contexte social et raciste de l'époque en suivant le parcourt d'un des adversaires de Satchel, mais justement, je trouve qu'il délaisse du coup un peu trop son héros. Finalement, on en apprend assez peu sur ce joueur qui a pourtant révolutionné ce sport et qui a contribué à redonner de la fierté aux noirs américains. Malgré tout, on a là une bonne oeuvre, qui tient plus de la chronique sociale que du biopic.
Publié le 29/06/2009 à 20:36 par harenzo
Octave vit au bord de la mer, mais pourtant il la déteste et refuse de s'en approcher depuis que celle-ci lui a "pris" son papa. Une nuit de pleine lune, il fait un terrible cauchemar. Une mystérieuse voix le sort de son sommeil agité. Attiré par la voix qui vient de dehors, Octave découvre un cachalot échoué sur la plage près de chez lui. Le cachalot lui demande son aide pour retourner à la mer...
Quand deux grosses pointures de la bande dessinée (Alfred au dessin (Le désespoir du singe, Je mourrai pas gibier, Pourquoi j'ai tué Pierre...) et Chauvel au scénario (Arthur, Ce qui est à nous, Mafia Story, Le magicine d'Oz, Ring Circus, Rails...)) s'unissent pour réaliser une série bd pour les enfants, ça donne forcément quelque chose de qualité, de grande qualité même. Pour cette oeuvre, Alfred a su adapter son trait pour qu'il soit accessible à un public jeune (le dessin est beaucoup moins tourmenté et sombre que dans ses autres oeuvres), tout en gardant un style bien particulier.
L'histoire est toute simple mais très jolie et nous montre comment Octave parvient à surmonter ses peurs. Une jolie bd pour enfants.
Publié le 29/06/2009 à 16:28 par harenzo

Bon...petit article pour mon pote Baptiste. Alors, tu veux savoir ce que je pense de tout ce qui se passe à l'Om depuis quelques semaines. Et bien c'est simple, je pense que c'est de la merde. Voilà pourquoi je n'avais rien mis jusque là. Depuis la relative bonne nouvelle de l'arrivée de Deschamps (perso, j'aurais préféré que Guerets reste encore, mais je pense que Deschamps est un excellent choix pour le remplacer), tout se qui s'est passé à l'Om est vraiment préoccupant. Le départ de Diouf, le flou autour d'Anigo et de Bernès, tout cela à fait que Marseille a déjà pris pas mal de retard dans son recrutement. Pour Dassier, je ne sais pas trop quoi en penser. Je ne suis en général pas très fan des gens de TF1...ça fait quand même vachement penser à Villeneuve à Paris...on verra ce que ça donne. A mon avis, les clubs se construisent dans la stabilité et cette année encore, on peut dire que la stabilité de l'OM a sérieusement été mise à mal. On verra bien. J'attends de voir ce que va donner le recrutement, mais pour le moment, "l'effet Deschamps" que j'attendais dans ce domaine n'a pas encore eu lieu...
Publié le 29/06/2009 à 16:11 par harenzo
Yukio est un collégien de 14 ans. Sa vie est assez banale, il passe la plupart de son temps à rêver de la belle Izumi, son amour d'enfance.
Cette petite vie calme va être bouleversée par sa rencontre avec Beck, un chien bien étrange, sorte de patchwork de plusieurs chiens, et surtout avec le maître de Beck, le très charismatique Ryûsuke, excellent guitariste de rock.
Yukio découvre alors un monde qu'il ignorait, le monde du rock n'roll...
Le sujet est assez original dans l'univers du manga puisqu'il aborde le thème de la musique et plus particulièrement du rock n'roll. Les personnages sont assez intéressants, même si eux, pour le coup, ils sont assez classiques (le jeune neu neu un peu paumé mais sympa, le beau gosse ténébreux, la peste, la fille belle et sexy, l'obsédé...). Ce premier tome reste surtout un album d'introduction qui permet de nous présenter les différents personnages. Un classique que je commence juste et qui est d'amblée bien sympa.
Publié le 26/06/2009 à 10:48 par harenzo
Publié le 26/06/2009 à 07:39 par harenzo
Aïe. Drôle de réveil ce matin. Michael Jackson est mort. Ca fait vraiment bizarre. J'ai l'impression que c'est une partie de notre histoire musicale qui disparait. Je n'étais pas un grand fan de Jackson, il me faisait même vraiment beaucoup de peine depuis des années avec ses transformations physiques, ses histoires louches avec les enfants, mais ce qui est sûr, c'est qu'il aura marqué à jamais la musique avec des morceaux et des albums dont la plupart sont tout simplement hallucinants.
Un grand monsieur de la musique nous quitte.
Publié le 25/06/2009 à 22:51 par harenzo
Cette victoire des USA me rappelle la Coupe du monde de 1994 qui s'était déroulée aux USA. Les américains n'avaient pas été très loins, mais ils avaient eu le mérite de s'accrocher contre les brésiliens (futurs vainqueurs, qui ne les avaient battu qu'un but à zéro). Moi, ce que j'adorais, c'était leurs tronches et leurs looks. J'étais en pleine période "grunge" et des joueurs comme Alexi Lalas (la photo) ou Kobe Bryant, me faisait bien kiffer.
Publié le 25/06/2009 à 22:40 par harenzo
La grosse surprise de la Coupe des Confédérations de cette année, restera sans nul doute cette très belle vitoire des USA contre "la meilleure équipe du monde", l'Espagne. Comme tout le monde, je pensais que l'ogre ibérique n'allait faire qu'une bouchée des copains de Mickey, mais les amerloques ont réussi un véritable exploit en battant les espagnols 2-0. A un an de la Coupe du monde, c'est plutôt bon, signe, même si évidemment, les joueurs américains n'ont certainement pas eu la même saison que la plupart des joueurs espagnols (plus de 50 matches pour certains).